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Facebook: des clés pour pirater vos informations

Publié par okey.over-blog.com sur 24 Janvier 2011, 03:24am

Catégories : #Style de vie et vie pratique

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTSHeGXX0XY1ohAKeycB3rKzZydHdNw8-KV0vTquDzPeErt4xa_Votre mot de passe est le nom de votre chat, votre adresse postale ou la date d’anniversaire de votre douce moitié ? Vous devriez sérieusement songer à corser tout ça : un Américain risque présentement six ans de prison pour avoir réussi à pirater des messageries électroniques de douzaines de femmes grâce aux informations personnelles qu’il a glanées sur leurs comptes Facebook.

 


Tous les experts sont d’accord : les meilleurs mots de passe sont ceux qui n’ont aucun rapport avec notre vie intime ou professionnelle.  Mais il n’y a pas que les mots de passe qui causent problème puisque certaines messageries (et autres sites web) permettent aux internautes de retrouver nos mots de passe perdus ou oubliés grâce à des questions «secrètes» sur la marque de notre première voiture, le nom de l’hôpital où est né notre aîné ou prénom de jeune fille de notre mère.

C’est exactement le genre d’infos que l’on peut facilement retrouver sur des comptes Facebook quand on se donne la peine de fouiller un peu, ce que George Bronk ne s’est pas gêné pour faire. Ce Californien de 23 ans s’est ainsi amusé pendant des mois – de décembre 2009 jusqu’au moment de son arrestation en octobre 2010 – à utiliser les informations personnelles qu’il glanait sur des comptes Facebook pour deviner les mots de passe ou les questions de sécurité d’internautes dont le seul point commun était d’être… des femmes.

George Bronk, 23 ans, un pirate informatique qui s'"amusait" à dénicher des photos nues de ses victimes et à les publier sur leurs comptes Facebook. (AP Photo/California Attorney General's office)

Bronk a été arrêté suite à une plainte placée par l’une de ses victimes.  Suite à cette plainte, les policiers ont confisqué son ordinateur et ont envoyé un courriel aux 3 200 contacts de sa propre messagerie leur demandant s’ils avaient, eux aussi, été victimes des agissements illégaux de Bronk. De ces milliers de contacts, quarante-six femmes ont répondu par l’affirmative, ce qui a mené à l’arrestation du jeune homme qui risque aujourd’hui une peine de six ans de prison. C’est que non seulement Bronk a réussi à pénétrer illégalement les messageries de ses victimes, mais il scrutait aussi leurs courriels à la recherche de photos ou de vidéos intimes les montrant nues, totalement ou en partie (vous savez, du genre qu’on envoie à notre amoureux, amant, mari…). Une fois ces documents dénichés,  Bronk les envoyait à tous les contacts des carnets d’adresses de ses victimes ou encore les publiait sur leurs pages Facebook.

Danielle Piscak, 22 ans, l'une des victimes de Bronk.

L’une de ces femmes, Danielle Piscak, de Parkland, dans l’état de Washington, a récemment raconté à la presse que Bronk avait publié en octobre dernier des photos d’elle nue sur sa page Facebook. Avertie par l’une de ses amies que ces photographies – à l’origine uniquement destinées à son amoureux – pouvaient être vues par tous ses amis Facebook, la jeune femme de 22 ans avait immédiatement contacté les responsables du réseau social qui heureusement n’avaient pas hésité à les retirer dès le lendemain.

«J’ai un réseau de 1500 amis sur Facebook, a-t-elle expliqué, ils ont tous pu voir ces photos.  Toute ma classe de graduation les a vues.  Je travaille pour l’armée et tous mes collègues les ont vues aussi, sans compter ma famille et mon ex-mari.» Selon elle, le fait de publier de telles photos pourrait nuire à sa carrière, même si la plupart des gens qui les ont vues comprennent aujourd’hui ce qui s’est réellement passé.

Les enquêteurs ont trouvé 172 dossiers de courriels explicites contenant des photographies de femmes nues en fouillant dans l’ordinateur de George Bronk.  Ses victimes provenaient de 17 états des États-Unis, mais aussi d’Angleterre.  Une autre de ses victimes, une jeune femme de 24 ans de Los Angeles, qui préfère garder l’anonymat, a déclaré que le FBI avait tenté pendant sept heures de retirer, en vain, les dix photographies que Bronk avait publiées sur son compte avant que Facebook ne le fasse, des photos de la jeune femme qui, à l’origine, n’étaient elles aussi destinées qu’à son amoureux. «George Bronk a écrit des commentaires racistes, grossiers et dégoutants sur les murs de mes amis» a-t-elle déclaré avant d’ajouter qu’elle s’était sentie violée par ces agissements.

C’est tout de même assez incroyable qu’encore aujourd’hui il y ait des gens qui laissent ainsi sur le web autant d’indices sur leur vie – privée ou professionnelle -, assez pour permettre à des gens comme George Bronk de venir fouiller dans des dossiers à tout le moins confidentiels.

Conclusion : ce serait peut-être une bonne idée – si ce n’est déjà fait – d’indiquer à vos «amis» Facebook que votre mère s’appelle Lady Gaga, que vous habitez au 123 rue du Ciel, que votre chien s’appelle Toutou et votre chat Minou, d’effacer ou d’omettre tout simplement d’indiquer votre date de naissance, le nom de vos enfants ou de vos parents.  Une fois ce ménage fait, changez tous vos mots de passe et questions secrètes, en privilégiant des amalgames de chiffres et de lettres qui n’ont absolument RIEN à voir avec votre vie privée ou professionnelle.  La tactique suivante, c’est de se rappeler de toutes ces nouvelles donnes, mais ça, c’est une toute autre histoire…

Classé sous: Faits vécus techno > Vivre sur le web
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